(Karmen kokyo ni kaeru), Kinoshita Keisuke, 1951, Japon.

Comment faire un film sur les campagnes isolées, le pays « profond », sans tomber dans la « baufferie » ridicule ou le misérabilisme comme c’est trop souvent le cas, vous trouverez ici une réponse à cette question. La vie simple mais riche des campagnards, riche de nature, riche de spiritualité, cette vie sobre sert de base à une critique sans ménagement des moeurs légères et inconséquentes de gens de la ville, déconnectés de la terre et de l’humain. Vous n’aimeriez pas être à la place des ces deux gazelles !








0 Responses
Stay in touch with the conversation, subscribe to the RSS feed for comments on this post.