Malheureusement, ma batterie était vide, vous ne pourrez donc pas découvrir en images le petit groupe que j’ai découvert hier soir, celui de Fabrice Petit Démange. C’était frai, c’était vivant et sans complex, Fabrice passant cinq minutes, c’est long, avant une chanson à chercher ces accords de gratte, dialoguant en sourires délires avec le publique, clope et verre de rouge à la main !
Les textes sont éclectiques, pas gnangnans, souvent pas claires (good!) et les compos musicales sont originales à défauts d’être maîtrisées, dandy punk oblige !
A tout les fatigués de la ville, les désespérés de la création, les coeurs assagies, voici votre thérapie !
À tres bientôt j’espère
un petit effort pour ceux qui connaissent, contribuez à leur succès en postant vos élogieux commentaires …
composition :
Fabrice donc, vocal et … gratte ?
clavier style Doors : Lucrece
violoncelle : Chloé
deuxième gratteux « force tranquille » celui là : Canon
violon : désolé j’ai oublié, donnez moi l’infos, please






2 Responses
Stay in touch with the conversation, subscribe to the RSS feed for comments on this post.
C’est la classe ce que tu dis de mon amoureux, merci pour ces éloges. Je lui transmettrai ces compliments. Merci aussi d’etre venu, ca m’a fait bien plaisir de te revoir. Le violoniste s’appelle cyril. Nous rejouons le 26 janvier, au connétable toujours, à 22h encore, avec une formation un peu différente (ambiance de scratch…) Bisou et à bientot. Chloé
Un commentaire tardif pour un souvenir toujours frais.
Un souvenir de pandas aux dents longues, un animal sans domestique aux allures de barman acostumé de paillettes de star.
Micro qui vibre et glotte folle.
Il faut signaler l’effet secondaire pour bien saisir l’atmosphère du concert et ajouter aux mots de Bach sans répéter et patati et patata.
Sortir de la salle et rentrer à pates chez soi au début bien accompagné et, de bonne humeur continuer en chantonnant.
En y allant de plus belle dans l’improvisation chantonnée, en lamentations plus ou moins gémissantes mais en tout cas sincères de légèreté. On coule dans le non non non non non tant tu freine.
Sans comprendre ses propres mots, on s’y love en souriant comme en inventant un air qui semble neuf ou au moins qui nous plaît sous la douche tout mouillé.
Sans complex et sans effet minceur, pas la peine d’en rajouter alors rajoutons-en, de l’inutile, bienvenue, tant mieux, merci, des ratés, ça divague.
Sors les griffes petit loup. bonne nuit